AiTranslator : traduire et améliorer n'importe quel texte avec une seule touche
Cinq moteurs d'IA au choix, 28 langues, la dictée au micro et la lecture audio, sur Windows, macOS et Linux
Sélectionnez du texte n'importe où, appuyez sur F9, c'est traduit. Voilà, vous connaissez le logiciel. Vous pouvez arrêter de lire ici si vous êtes pressé.
Pour les autres : j'ai écrit AiTranslator parce que je n'en pouvais plus du parcours d'obstacles. Copier le texte, ouvrir un onglet, coller, attendre, recopier le résultat, revenir dans mon mail. Et quand il ne s'agissait pas de traduire mais de rendre un message un peu plus présentable, c'était encore un autre outil. Trois services pour un paragraphe de quatre lignes, franchement, non.
AiTranslator reste dans la barre système et se réveille sur un raccourci clavier. Il traduit vers 28 langues, il reformule un texte dans sa propre langue, et il vous laisse choisir quelle IA fait le travail : OpenAI, Anthropic, Google, xAI, ou Ollama qui tourne sur votre propre machine sans rien envoyer nulle part.
Comment ça marche
Vous surlignez du texte dans l'application que vous voulez : un mail, une page web, un document, une conversation. Vous appuyez sur F9 (c'est le raccourci par défaut, il se change dans les préférences si cette touche vous sert déjà à autre chose). La fenêtre apparaît avec votre sélection déjà dedans.
Ensuite, deux boutons. Traduire, vous voyez l'idée. Améliorer, c'est le bouton que j'utilise le plus souvent : il garde votre langue et réécrit le texte en plus clair, plus poli, plus professionnel. Pratique pour le mail qu'on tape à 18 h 50 en étant vaguement énervé.
La réponse s'affiche en streaming, c'est-à-dire mot par mot pendant que le modèle écrit, sans attendre qu'il ait fini sa phrase. Sur un paragraphe un peu long, ça change tout : on lit le début pendant que la fin se fabrique. Un clic sur Copier et le résultat part dans le presse-papiers.
Voilà à quoi ça ressemble chez moi, en thème sombre, avec un message anglais traduit vers le français :
Le petit badge bleu en en haut à gauche, c'est la langue source détectée par l'IA. Depuis peu il est cliquable : si la détection se trompe, sur un texte court ou un mélange de deux langues, vous lui imposez la bonne langue et vous n'y pensez plus. En bas de chaque zone, le compteur de caractères et de mots. À droite, le micro et le haut-parleur, dont je parle juste en dessous.
Cinq moteurs d'IA, et vous choisissez
Aucun moteur n'est imposé. Vous basculez de l'un à l'autre dans le menu déroulant de la fenêtre principale, et chacun propose plusieurs modèles, entre le rapide et pas cher et le plus soigné :
- OpenAI :
gpt-4o-minipar défaut,gpt-4oetgpt-4-turbosi vous voulez plus de finesse. - Claude, chez Anthropic :
claude-sonnet-4etclaude-haiku-4-5. - Gemini, chez Google :
gemini-2.0-flashetgemini-1.5-pro. - Grok, chez xAI :
grok-3etgrok-3-mini. - Ollama : Llama, Mistral, Qwen, Gemma, ce que vous avez installé.
Le cas Ollama mérite un mot. C'est un serveur d'IA qui tourne sur votre machine, gratuitement et sans compte. Aucune clé API à payer, aucune donnée qui sort de chez vous, aucune limite de volume. AiTranslator le détecte et le démarre tout seul quand vous le sélectionnez comme fournisseur. Un vieux portable ne fera pas de miracles sur un gros modèle, mais pour de la traduction courante avec un modèle de taille moyenne, ça tient très bien la route.
Ce que j'utilise vraiment au quotidien
Le reste s'est accumulé version après version, en général parce que j'en avais besoin moi-même.
- La dictée au micro. Un clic sur le micro, vous parlez, votre voix est transcrite par Whisper (le modèle de reconnaissance vocale d'OpenAI) et le texte atterrit dans la zone source, prêt à être traduit. Pour dicter trois phrases à traduire en réunion, c'est nettement plus rapide que de les taper.
- La lecture audio. Le haut-parleur lit la traduction à voix haute, avec une vraie voix de synthèse et pas le robot de 2004. La case Auto lance la lecture toute seule après chaque traduction. Et depuis la version 1.6.3, réécouter une traduction déjà lue est instantané et ne vous refacture rien : l'audio est gardé en mémoire.
- Le ton. Neutre, Formel, Décontracté, Technique ou Littéraire. Le même texte ne sort pas pareil selon le curseur, et ça marche aussi en mode Améliorer, pas seulement en traduction.
- Le glossaire. Vous imposez vos propres traductions pour vos termes maison, vos noms de produits, votre jargon métier. L'IA les respecte au lieu de réinventer un mot différent à chaque appel.
- L'historique. Les 200 dernières traductions, avec une recherche instantanée. On recharge une ancienne traduction en un clic, on la recopie, on l'efface.
- Le cache. Les 300 dernières traductions restent en mémoire. Le même texte retraduit deux fois ne rappelle pas l'API : résultat immédiat, et zéro centime dépensé.
- Le thème. Clair, sombre, ou automatique selon le réglage de votre système.
- Vos clés API restent chez vous. Elles sont chiffrées localement, par DPAPI sous Windows (le coffre du système, lié à votre compte utilisateur) et en AES-256 sur macOS et Linux. Rien ne part dans le cloud à part le texte que vous demandez de traduire.
- Une sauvegarde en
.jsonl(un fichier texte avec une traduction par ligne), avec rotation automatique, pour retrouver ce qui est passé par l'application. - La barre système. L'application se replie dans le tray et peut se lancer au démarrage. Elle attend son raccourci sans vous encombrer une fenêtre.
Une précision honnête sur l'audio : le micro et la lecture à voix haute fonctionnent sur Windows et sur macOS. Sous Linux, ce n'est pas encore branché, c'est sur ma liste. Tout le reste marche sur les trois systèmes. Et comme la transcription et la voix passent par les modèles audio d'OpenAI, ces deux fonctions demandent une clé OpenAI même si vous traduisez habituellement avec Claude ou Gemini.
Côté langues : 28 langues de traduction, du français à l'hindi en passant par l'arabe, le japonais, l'ukrainien et le vietnamien. L'interface elle-même est traduite en 29 langues, donc il y a de fortes chances qu'elle parle la vôtre.
Installation, trois minutes montre en main
Téléchargez l'archive qui correspond à votre système en bas de cette page, et dézippez-la où vous voulez, par exemple dans C:\AiTranslator\ sous Windows ou dans /Applications/AiTranslator/ sur Mac.
Sous Linux et macOS, pensez à rendre le binaire exécutable avant le premier lancement :
chmod +x AiTranslator
./AiTranslatorLancez l'application, ouvrez les Préférences, et collez la clé API du fournisseur de votre choix. Ou sélectionnez Ollama et ne collez aucune clé du tout. Ensuite, sélectionnez du texte quelque part, F9, et c'est parti.
Essai gratuit et licence
30 jours d'essai gratuit, toutes fonctionnalités incluses.
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Après la période d'essai, continuez à utiliser AiTranslator avec un abonnement « One for All », une licence unique qui vous donne accès à tous nos produits. Un seul abonnement, tous les outils.
La version en ligne est la 1.6.3, disponible pour Windows, Linux, macOS Intel et macOS Apple Silicon. Le détail de ce qui a changé se trouve dans les notes de version, juste en dessous des boutons de téléchargement.

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