AiTranslator : traduire et améliorer n'importe quel texte avec une seule touche

AiTranslator : traduire et améliorer n'importe quel texte avec une seule touche

Cinq moteurs d'IA au choix, 28 langues, la dictée au micro et la lecture audio, sur Windows, macOS et Linux, en x64 comme en ARM64

Sélectionnez du texte n'importe où, appuyez sur F9, c'est traduit. Voilà, vous connaissez le logiciel. Vous pouvez arrêter de lire ici si vous êtes pressé.

Pour les autres : j'ai écrit AiTranslator parce que je n'en pouvais plus du parcours d'obstacles. Copier le texte, ouvrir un onglet, coller, attendre, recopier le résultat, revenir dans mon mail. Et quand il ne s'agissait pas de traduire mais de rendre un message un peu plus présentable, c'était encore un autre outil. Trois services pour un paragraphe de quatre lignes, franchement, non.

AiTranslator reste dans la barre système et se réveille sur un raccourci clavier. Il traduit vers 28 langues, il reformule un texte dans sa propre langue, et il vous laisse choisir quelle IA fait le travail : OpenAI, Anthropic, Google, xAI, ou Ollama qui tourne sur votre propre machine sans rien envoyer nulle part.


Comment ça marche

Vous surlignez du texte dans l'application que vous voulez : un mail, une page web, un document, une conversation. Vous appuyez sur F9 (c'est le raccourci par défaut, il se change dans les préférences si cette touche vous sert déjà à autre chose). La fenêtre apparaît avec votre sélection déjà dedans.

Ensuite, deux boutons. Traduire, vous voyez l'idée. Améliorer, c'est le bouton que j'utilise le plus souvent : il garde votre langue et réécrit le texte en plus clair, plus poli, plus professionnel. Pratique pour le mail qu'on tape à 18 h 50 en étant vaguement énervé.

La réponse s'affiche en streaming, c'est-à-dire mot par mot pendant que le modèle écrit, sans attendre qu'il ait fini sa phrase. Sur un paragraphe un peu long, ça change tout : on lit le début pendant que la fin se fabrique. Un clic sur Copier et le résultat part dans le presse-papiers.

Voilà à quoi ça ressemble chez moi, en thème sombre, avec un message anglais traduit vers le français :

Fenetre principale d AiTranslator en theme sombre, un texte anglais traduit en francais

Le petit badge bleu en en haut à gauche, c'est la langue source détectée par l'IA. Depuis peu il est cliquable : si la détection se trompe, sur un texte court ou un mélange de deux langues, vous lui imposez la bonne langue et vous n'y pensez plus. En bas de chaque zone, le compteur de caractères et de mots. À droite, le micro et le haut-parleur, dont je parle juste en dessous.


Cinq moteurs d'IA, et vous choisissez

Aucun moteur n'est imposé. Vous basculez de l'un à l'autre dans le menu déroulant de la fenêtre principale, et chacun propose plusieurs modèles, entre le rapide et pas cher et le plus soigné :

  • OpenAI : gpt-4o-mini par défaut, gpt-4o et gpt-4-turbo si vous voulez plus de finesse.
  • Claude, chez Anthropic : claude-sonnet-4 et claude-haiku-4-5.
  • Gemini, chez Google : gemini-2.0-flash et gemini-1.5-pro.
  • Grok, chez xAI : grok-3 et grok-3-mini.
  • Ollama : Llama, Mistral, Qwen, Gemma, ce que vous avez installé.

Le cas Ollama mérite un mot. C'est un serveur d'IA qui tourne sur votre machine, gratuitement et sans compte. Aucune clé API à payer, aucune donnée qui sort de chez vous, aucune limite de volume. AiTranslator le détecte et le démarre tout seul quand vous le sélectionnez comme fournisseur. Un vieux portable ne fera pas de miracles sur un gros modèle, mais pour de la traduction courante avec un modèle de taille moyenne, ça tient très bien la route.


Ce que j'utilise vraiment au quotidien

Le reste s'est accumulé version après version, en général parce que j'en avais besoin moi-même.

  • La traduction dans les deux sens. Je travaille en français et en anglais toute la journée, et je passais mon temps à changer la langue cible. Maintenant je ne la change plus jamais : un texte anglais part en français, un texte français part en anglais, et un texte espagnol part vers ma langue habituelle. La seconde langue du couple se choisit dans les Préférences, et un petit badge affiche la langue réellement retenue quand elle diffère de celle que j'ai sélectionnée.
  • Le résultat déjà dans le presse-papiers. Depuis la 1.7.0, la traduction terminée y atterrit toute seule. Concrètement, je sélectionne, F9, je reviens dans mon mail, Ctrl+V. C'est tout. Avant il fallait encore cliquer sur Copier, et je l'oubliais une fois sur deux. Ça se décoche dans les Préférences pour ceux que ça dérange.
  • La dictée au micro. Un clic sur le micro, vous parlez, votre voix est transcrite par Whisper (le modèle de reconnaissance vocale d'OpenAI) et le texte atterrit dans la zone source, prêt à être traduit. Pour dicter trois phrases à traduire en réunion, c'est nettement plus rapide que de les taper.
  • La lecture audio. Le haut-parleur lit la traduction à voix haute, avec une vraie voix de synthèse et pas le robot de 2004. La case Auto lance la lecture toute seule après chaque traduction. Et depuis la version 1.6.3, réécouter une traduction déjà lue est instantané et ne vous refacture rien : l'audio est gardé en mémoire.
  • Le ton. Neutre, Formel, Décontracté, Technique ou Littéraire. Le même texte ne sort pas pareil selon le curseur, et ça marche aussi en mode Améliorer, pas seulement en traduction.
  • Le glossaire. Vous imposez vos propres traductions pour vos termes maison, vos noms de produits, votre jargon métier. L'IA les respecte au lieu de réinventer un mot différent à chaque appel.
  • L'historique. Les 200 dernières traductions, avec une recherche instantanée. On recharge une ancienne traduction en un clic, on la recopie, on l'efface.
  • Le cache. Les 300 dernières traductions restent en mémoire. Le même texte retraduit deux fois ne rappelle pas l'API : résultat immédiat, et zéro centime dépensé. Dans le même esprit, j'ai corrigé en 1.7.0 un vilain défaut que j'avais fini par remarquer : un seul appui sur le raccourci déclenchait parfois deux traductions complètes, donc deux fois la facture. Un seul appel part désormais, et l'affichage ne repart plus de zéro en cours de route.
  • Le thème. Clair, sombre, ou automatique selon le réglage de votre système.
  • Vos clés API restent chez vous. Elles sont chiffrées localement, par DPAPI sous Windows (le coffre du système, lié à votre compte utilisateur) et en AES-256 sur macOS et Linux. Rien ne part dans le cloud à part le texte que vous demandez de traduire.
  • Une sauvegarde en .jsonl (un fichier texte avec une traduction par ligne), avec rotation automatique, pour retrouver ce qui est passé par l'application.
  • La barre système. L'application se replie dans le tray et peut se lancer au démarrage. Elle attend son raccourci sans vous encombrer une fenêtre.

Une précision honnête sur l'audio : le micro et la lecture à voix haute fonctionnent sur Windows et sur macOS. Sous Linux, ce n'est pas encore branché, c'est sur ma liste. Tout le reste marche sur les trois systèmes. Et comme la transcription et la voix passent par les modèles audio d'OpenAI, ces deux fonctions demandent une clé OpenAI même si vous traduisez habituellement avec Claude ou Gemini.

Côté langues : 28 langues de traduction, du français à l'hindi en passant par l'arabe, le japonais, l'ukrainien et le vietnamien. L'interface elle-même est traduite en 29 langues, donc il y a de fortes chances qu'elle parle la vôtre.


Installation, trois minutes montre en main

Téléchargez l'archive qui correspond à votre système en bas de cette page, et dézippez-la où vous voulez, par exemple dans C:\AiTranslator\ sous Windows ou dans /Applications/AiTranslator/ sur Mac.

Sous Linux et macOS, pensez à rendre le binaire exécutable avant le premier lancement :

chmod +x AiTranslator
./AiTranslator

Lancez l'application, ouvrez les Préférences, et collez la clé API du fournisseur de votre choix. Ou sélectionnez Ollama et ne collez aucune clé du tout. Ensuite, sélectionnez du texte quelque part, F9, et c'est parti.


Essai gratuit et licence

30 jours d'essai gratuit, toutes fonctionnalités incluses.

Téléchargez AiTranslator et profitez de 30 jours complets sans aucune restriction. Testez tous les fournisseurs IA, toutes les langues, toutes les fonctionnalités. Aucune carte bancaire demandée.

Après la période d'essai, continuez à utiliser AiTranslator avec un abonnement « One for All », une licence unique qui vous donne accès à tous nos produits. Un seul abonnement, tous les outils.


La version en ligne est la 1.7.1, disponible en six versions : Windows x64 et ARM64, Linux x64 et ARM64, macOS Intel et macOS Apple Silicon. Si vous avez un PC portable récent à processeur Snapdragon, ou un Raspberry Pi, c'est la version ARM64 qu'il vous faut. Cette 1.7.1 s'occupe de deux agacements que j'ai vécus moi-même : Ollama qui ne démarrait pas tout seul, et le raccourci qui pouvait rester muet quand une autre application tenait le presse-papiers. Le détail de ce qui a changé se trouve dans les notes de version, juste en dessous des boutons de téléchargement.

Téléchargement — Version 1.7.1

Historique des versions
1.7.1 31/08/2026Actuelle
- Ollama démarre désormais tout seul depuis les Préférences quand il est installé mais arrêté, au lieu de vous demander de le lancer à la main. - Le fournisseur choisi dans les Préférences s'applique immédiatement : il fallait jusqu'ici redémarrer l'application pour que le changement prenne effet. - Le démarrage d'Ollama passe par une seule implémentation, qui résout le binaire par son chemin absolu, attend réellement que le serveur réponde et ne lance jamais deux serveurs en parallèle. - Le statut d'Ollama dans les Préférences est traduit et distingue installé mais impossible à démarrer de non installé. - Lecture et écriture du presse-papiers retentées trois fois : sous Windows, une autre application qui tient le presse-papiers faisait échouer le raccourci en silence. - Le raccourci ne reste plus muet : il dit quand rien n'a été copié, quand le texte est déjà chargé, et quand la copie du résultat a échoué. - La mention copié dans le presse-papiers n'apparaît plus quand la copie a échoué. - Les erreurs du chemin raccourci sont journalisées : elles disparaissaient sans laisser de trace. - La recherche de l'exécutable Ollama ne peut plus figer la fenêtre des Préférences.
1.7.0 31/08/2026
- Un texte déjà écrit dans votre langue cible est maintenant traduit vers une seconde langue au lieu d'être simplement relu. Le couple se règle dans Préférences, onglet Général, champ Langue secondaire - Le raccourci ne déclenche plus qu'un seul appel à l'IA. Il en lançait deux, facturés tous les deux, et la traduction repartait de zéro à l'écran - La traduction terminée est copiée automatiquement dans le presse-papiers. Se décoche dans Préférences - Échap referme la fenêtre, et le curseur se place tout seul dans la zone de texte à l'ouverture - Nouvelles versions ARM64 pour Windows et Linux, en plus des versions x64 - La langue cible que vous choisissez n'est plus remplacée toute seule après une traduction - La lecture audio utilise la voix de la langue réellement traduite - Correction : un appui sur le raccourci sans rien avoir sélectionné ne retraduit plus la traduction précédente
1.6.3 30/04/2026
- Lecture audio : une traduction déjà écoutée se rejoue instantanément, sans nouvel appel ni nouveau coût API - Le bouton haut-parleur reste actif pendant la lecture, on peut couper et relancer autant de fois qu'on veut - Langue source forçable : un clic sur le badge de langue détectée impose la langue d'origine, ou revient sur Auto - Micro : correction du démarrage de la capture sur certains PC (erreur BadDeviceId) - Corrections de bugs
Rejoignez la conversation

Vous devez avoir un compte pour commenter cet article. La création est gratuite et prend moins d'une minute.

  • Le fichier XMLTV à télécharger gratuitement, chaque jour
  • Commenter les articles et répondre aux autres lecteurs
  • Être averti par e-mail des nouveaux articles que vous suivez

Aucun commentaire pour le moment.

Une erreur s'est produite. Cette application peut ne plus répondre jusqu'à ce qu'elle soit rechargée.Veuillez contacter l'auteur. Reload 🗙