AutoMouseMove - empecher la mise en veille et le statut absent sur Teams

AutoMouseMove

Votre ordinateur ne s'endort plus, et vos collègues arrêtent de vous croire absent.

AutoMouseMove pousse votre curseur de quelques pixels, à l'intervalle que vous choisissez. Assez pour que Windows, macOS ou Linux considèrent qu'il se passe quelque chose. Assez discret pour que vous l'oubliiez complètement. L'application vit dans la barre des tâches, ne consomme presque rien, et ne vous demande plus rien une fois réglée.

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Le problème que j'ai voulu régler

J'ai écrit ce logiciel pour moi, un soir où mon écran s'est éteint pour la troisième fois pendant que je lisais un rapport de vingt pages. Vous ne touchez pas la souris pendant dix minutes et la machine en déduit que vous êtes parti. Pire : Teams et Slack l'annoncent à toute l'équipe. Vous êtes là, vous bossez, et une pastille jaune raconte le contraire.

Il y a deux mauvaises façons de régler ça. Rallonger le délai de veille dans les paramètres du système, et laisser l'écran allumé toute la nuit le jour où on oublie de le remettre. Ou poser un objet sur une touche du clavier, ce que j'ai vraiment vu faire dans un bureau. AutoMouseMove est la troisième option : on l'active, on l'oublie, on le coupe d'un clic en partant.


Dix pixels, et rien d'autre

À chaque intervalle, AutoMouseMove déplace le curseur de dix pixels vers le bas, puis le ramène au passage suivant. C'est tout. Pas de clic, pas de frappe clavier, pas de macro qui irait cliquer dans vos fenêtres pendant que vous avez le dos tourné.

Le mouvement passe par SharpHook et son appel SimulateMouseMovementRelative, qui s'adresse à l'interface d'injection d'événements de chaque système, la même qu'utilisent les outils d'accessibilité. Rien d'exotique, rien qui aille bricoler la mémoire d'un autre programme.

  • Intervalle réglable de 1 à 60 minutes, 3 minutes par défaut.
  • Un chronomètre affiche le temps écoulé depuis le dernier mouvement.
  • Une case à cocher coupe le minuteur sans quitter l'application.
  • Le déplacement est relatif : votre curseur ne saute jamais à l'autre bout de l'écran.

Souris d'ordinateur posee sur un bureau sombre, eclairee par la lueur bleue d'un ecran en arriere-plan


Windows, macOS et Linux, avec leurs vraies limites

Le logiciel est écrit une seule fois, en .NET 9 avec Avalonia, et tourne tel quel sur les trois systèmes. Ce qui suit n'est pas de la brochure : ce sont les trois cas réels, y compris celui qui ne marche pas.

Windows 10 et 11

Rien de particulier à faire. Vous décompressez, vous lancez, l'icône apparaît à côté de l'horloge. La seule étape en plus concerne l'avertissement de SmartScreen, expliqué juste en dessous.

macOS 15 et supérieur

Au premier mouvement, macOS demande l'autorisation d'Accessibilité. Il faut l'accorder dans les Réglages Système, sans quoi le logiciel ne bouge rien du tout, et il le fait en silence. Les paquets sont signés et notariés par Apple, donc pas d'écran d'alerte au lancement.

Linux x64

Fonctionne sous X11 et sous XWayland, donc sur les bureaux Ubuntu et Fedora tels qu'ils sont livrés. Une session Wayland stricte, elle, interdit l'injection d'événements à toute application : ce n'est pas un défaut du logiciel, c'est une limite de la couche système, et aucun outil de ce type ne la contourne.


Et aussi

Une icône, pas une fenêtre

L'application démarre directement dans la zone de notification. Fermer la fenêtre la range au lieu de quitter le programme.

Démarrage avec la session

Une case à cocher, et le logiciel se lance à l'ouverture de session, avec le mécanisme natif de chacun des trois systèmes.

Mises à jour signalées

Au lancement, l'application regarde s'il existe une version plus récente et vous propose d'aller la chercher. Elle n'installe jamais rien dans votre dos.

Ni publicité, ni pistage

Pas de bandeau, rien qui se revende. Vos réglages tiennent dans un fichier lisible, %APPDATA%/AutoMouseMove/preferences.json.


Installer sous Windows sans se battre avec SmartScreen

Je ne paie pas de certificat de signature Windows, qui coûte plusieurs centaines d'euros par an pour un logiciel à ce prix. Résultat : Windows affiche un avertissement au premier lancement, comme pour tout programme non signé. Voici la marche à suivre, elle prend dix secondes.

  1. Téléchargez l'archive AutoMouseMove-v1.7.7-win-x64.zip avec le bouton en bas de cette page.
  2. Avant de la décompresser, faites un clic droit sur le fichier ZIP, puis Propriétés.
  3. Tout en bas de la fenêtre, cochez Débloquer, puis validez.
  4. Décompressez, lancez AutoMouseMove.exe, c'est fini.

Si vous décompressez avant de débloquer, la marque se retrouve sur chaque fichier extrait. Dans ce cas, supprimez le dossier et reprenez à la deuxième étape : c'est plus rapide que de débloquer les fichiers un par un.

Il n'y a rien d'autre à installer

Les archives contiennent déjà tout ce qu'il faut pour exécuter le programme : aucun environnement .NET à télécharger à côté, aucune bibliothèque à ajouter. C'est aussi la raison pour laquelle les fichiers pèsent une cinquantaine de mégaoctets. Si une ancienne version de cette page vous a demandé d'installer .NET 9, oubliez-la, ce n'est plus vrai.


Ce qui a changé dans la 1.7.7

Deux corrections se voient dès la première minute d'utilisation. Je les ai faites parce qu'elles m'agaçaient moi aussi.

Une seule instance à la fois

Relancer le programme alors qu'il tournait déjà créait un second minuteur en arrière-plan, invisible et parfaitement inutile. La deuxième instance s'arrête maintenant d'elle-même, sans fenêtre ni message d'erreur : celle qui est déjà dans la barre des tâches reste seule aux commandes.

Le compteur d'essai dit la vérité

La fenêtre annonçait 30 jours restants au démarrage, puis se corrigeait à 28 quelques minutes plus tard. Elle interroge désormais le serveur avant le premier affichage, et se met à jour toute seule ensuite.

Les versions précédentes de la série 1.7 ont surtout servi à rendre le logiciel supportable sur macOS : plus d'icône dans le Dock, plus de fenêtre vide au démarrage, il se comporte comme un utilitaire de barre de menus. Le détail de chaque version est publié plus bas sur cette page, avec les téléchargements.


Essayez, puis décidez

30 jours d'essai complet, sans carte bancaire et sans fonction bloquée. Ensuite, la licence « One for All » ouvre AutoMouseMove et toutes mes autres applications, celles d'aujourd'hui comme celles de demain, sous un seul abonnement. Il n'existe pas de licence propre à ce logiciel, et c'est voulu.

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Compatible Windows 10 et 11, macOS 15 et supérieur, Linux x64.

automousemoveanti-veillesouristeams#Windowsmacos#Linux et Dockerproductivite

Téléchargement — Version 1.7.7

Historique des versions
1.7.7 10/05/2026Actuelle
- Une seule instance à la fois : relancer le programme ne crée plus un second minuteur en arrière-plan - Le nombre de jours d'essai restants est exact dès l'ouverture de la fenêtre - macOS : plus d'icône dans le Dock, plus de fenêtre vide au démarrage, l'application vit dans la barre de menus - Fermer la fenêtre range l'application dans la zone de notification au lieu de quitter - Vérification automatique des mises à jour au lancement - Le titre de la fenêtre affiche la version réellement installée - Windows, macOS et Linux depuis le même code, sans runtime à installer à côté
1.6 01/04/2026
- Réécriture d'une version complète - Ajout d'une nouvelle version Linux
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